POLITIQUE ET VALEURS
 

La politique expliquée aux enfants
(et aux autres)

 

Lors de nos précédents Extras, chers amis, nous nous sommes penchés sur notre vieux continent, et sur l'union qu'il représente. Une Europe aux contours problématiques, que l'on aime... dans une perspective de changement (ou de maintien, parfois, de ce qui est peut-être moins visible mais qui peut et même devrait rester comme tel). On l'a bien vu avec un grand metteur en scène et humaniste comme Constantin Costa-Gavras (dont nous gardons un souvenir vif et reconnaissant pour sa gentillesse et "radio-disponibilité")... À notre échelle, nous ne pouvons que croire, nous aussi, à plus de culture et de solidarité. En référence à un épisode institutionnel douloureux (osons le mot) et à une réaction bien défaillante (pour ne pas aggraver la situation, se défend-on côté français, en ayant donc préféré ne rien dire et encore moins céder sa place...), nous rêvons également (et encore !) à une Europe  où les femmes, à tout niveau, ne subiraient aucune sorte d'abus, subtil ou plutôt grossier...

En continuité avec cet état d'esprit, et toujours avec une pensée spéciale pour les jeunes générations, poursuivons avec la notion de "politique", y compris au sens large. Un sujet bien sérieux qui peut et devrait intéresser dès le plus jeune âge. Et dire que pour certains cela est à éviter face aux enfants, purs devant un domaine impur. Si les hommes politiques peuvent paraître (ou être) impurs, c'est peut-être parce que en amont, justement, il n'y aucune sensibilisation encourageant le sens de la justice que beaucoup d'enfants ont (pas tous mais...). Plus d'une fois, face aux situations les plus absurdes ou, justement, face aux petites et grandes "injustices de la vie" (qui, condition existentielle à part, ne sont pas une fatalité), même les plus accros à leurs écrans  - ou, plutôt, aux réseaux sociaux et jeux vidéos -, finissent par se poser clairement et par eux-mêmes les questions clé. Des interrogations que certains adultes connaissent bien, mais auxquelles ils n'osent pas toujours répondre (ni pour eux-mêmes, ni devant les moments de perplexité de leur progéniture). La tâche n'est pas toujours facile, et l'on peut aussi considérer que les enfants eux-mêmes peuvent être plus réceptifs (en bien comme en mal) à un discours extérieur au foyer... Quoi qu'il en soit, il s'il s'agit simplement d'éclairer sur certaines dynamiques et constantes du politique (au sens plus étroit) comme de la politique (vaste, "inclusive" mais non lointaine). Pour une compréhension (ou dumoins une première approche raisonnée) du sujet dans ses contours (avec exemples du quotidien).  Un indispensable premier pas vers une autonomie citoyenne.

Cette opération d'accompagnement (aussi ponctuel que très utile) a été effectuée en toute simplicité et générosité dans les classes de primaire par notre invité très... "Extra". Stop pour l'instant : si vous voulez bien, une courte vidéo d'abord, pour réviser le volet "technique" de la politique, et mieux aborder ensuite avec notre auteur la question des valeurs (à nous ensuite de relier les deux sphères en toute connaissance de cause et avec sensibilité). Bien cliqué et bien vu ?
La politique ici ? Tout un "programme" expliqué ici dans ses rites, ses projets et ses légitimes promesses, donc : des élections, des référendums, des procédures démocratiques. Et beaucoup plus, quand on y croit (car ne plus y croire du tout ne laisse pas espérer le meilleur...).
C'est Denis Langlois qui nous fait l'immense plaisir de répondre aux questions de "Culture & Santé" [le présent de l'indicatif est un "présent du direct" !], qui ne dirait pas le contraire et que vous connaissez sans doute... Dans le cas contraire, en mettant l'accent, d'emblée, sur l'importance de son ouvrage "Le sang de Panagoulis" avec lien officiel approndi  et précieuse interview France Inter, "Affaires sensibles" (minute 39:24), on vous laisse écouter, puis lire (ou lire et écouter) ce courageux pacifiste - qui a payé pour son refus de service militaire, cf. "Le cachot" - et avocat spécialisé dans les affaires pénales et dans celles concernant les droits de l'homme. Auteur de plusieurs ouvrages sur la justice, la police et la prison, Denis Langlois est homme d'expérience, de sagesse et de plume, ainsi que de projets... Une figure typiquement très modeste, aussi. Nous avons souhaité contacter cet auteur et humaniste, juste après (re)lecture, de l'ouvrage "La politique expliquée aux enfants (et aux autres)", aux éditions Enfance Heureuse (publication acquise lors d'une heureuse "occasion", et qui ne demandait qu'à être relue et intégrée à nos extras...). 

Pendant un certain temps, il a été impossible de se procurer ce titre. Et puis... heureusement, des solutions ont été trouvées, à découvrir ici... ou, aussi directement que parfaitement, ici ! En parallèle, il faut souligner que ce titre a eu un réel succès éditorial auprès de beaucoup d'enfants et de leurs parents, et qu'il a été associé avec autant de succès à des initiatives et débats pédagogiques. Découvrez, entre tradition, modernité et actualité (donc selon esprit "Culture & Santé"...) l'histoire documentée et illustrée de ce titre [veuillez "scroller", faire défiler]. Première parution en 1983 et nombreuses éditions en langue étrangère, dont coréenne, espagnole et... italienne : "Come spiegare i problemi del mondo ai ragazzi", avec sous-titre très exhaustif. Nous pensons d'ailleurs que cette traduction, pouvant paraître compliquée, est parfaite en italien (et dans ce cas)... Eh oui, car la politique, ce sont bien, d'abord, les "problèmes' (appelons-les comme cela) du monde, à gérer au mieux !
 


La politique expliquee        Come spiegare i problemi

 

Ajoutons, si vous voulez bien, que notre entretien avec Denis Langlois (à lire, même en un ou deux temps, via vos "trois clics/trois pages" selon pagination en place) s'inspire simplement et pleinement de la lecture de l'ouvrage en question, et que n'avons été aucunement influencés par tout autre élément, découvert, apprécié et intégré dans un deuxième temps. 


D langlois la politique en librairie


- Bonjour Monsieur Langlois, un très grand merci (et "mille grazie") d'être notre invité sur ces pages jeunesse (et plus), sachant que, si la politique a quelque chose d'extra-ordinaire (au premier sens du terme), elle est bien plus qu'un simple "Extra"...
En effet, « si tu ne t'occupes pas de la politique, la politique, elle, s'occupera de toi »... lit-on dans votre introduction adressée aux enfants (et à nous tous). Est-ce bien le risque/cauchemar d'un monde totalement dominé par l'indifférence  face aux injustice - indifférence pointée aussi par un militant comme Antonio Gramsci - qui a motivé l'écriture de ce livre, qui nous a conquis dans le fond comme dans la forme ?

- Vous avez raison. Le risque d'insensibilité face aux injustices (surtout lorsqu'elles frappent les autres) est de plus en plus présent dans nos sociétés. Réagir est une nécessité. C'est l'une des motivations de ce livre. Pas question cependant d'obliger les enfants à s'occuper de haute politique - je ne cherche pas à former des politologues - mais les amener à ne pas être indifférents à ce qui se passe autour d'eux, à l'école, dans la famille ou dans la rue, à ce qu'ils voient et entendent à la télé ou sur les réseaux sociaux.
Ne pas accepter les injustices comme quelque chose de normal, inévitable, une sorte de fatalité. S'informer bien sûr - c'est primordial - réfléchir, se faire une opinion, en parler autour d'eux et agir selon leurs possibilités d'enfants. Cela peut être passionnant, autant et même plus qu'un jeu vidéo. Un enfant est un citoyen en devenir. Il est concerné par la marche de la société dont il fait partie. La politique est l'affaire de tous, elle est de tous les âges. Ce n'est pas une activité réservée aux "grands", car elle concerne la vie que tous les gens mènent quotidiennement. Un enfant qui s'intéresse à la politique sera plus à l'aise dans la vie sociale, plus heureux, plus épanoui et, puisque nous sommes sur Culture & Santé, disons qu'il se portera mieux sur tous les plans.

 

 

Denis langlois avocat           L injustice

 

- C'est joliment dit... En bon militant de la première heure [lien approfondi], et donc également au delà de votre profession, vous êtes aussi l'auteur [entre autres !] de "L'Injustice racontée aux enfants" (et un chapitre consacré à la justice figure aussi dans notre premier livre plus politique). Pourriez-vous nous confier quelle injustice vous a le plus indigné personnellement (en voulant n'en choisir qu'une), et ce que vous aimeriez "changer" (vraiment) ou contribuer à faire changer dans la marche du monde, qui est d'abord celle des hommes ?

- Si, en m'adressant aux enfants, j'ai mis l'accent sur la justice, c'est parce que la première phrase de caractère politique qu'ils prononcent est souvent "C'est pas juste !". Ils ne savent pas toujours pourquoi, ils n'ont pas toujours raison, mais ils ont conscience que quelque chose n'est pas normal, que la société ne remplit pas son rôle qui est de considérer tous les êtres humains comme des égaux. Il est important d'être conscient de l'injustice. C'est le point de départ pour chercher ce qui devrait être juste et essayer d'y parvenir, seul ou avec les autres. Pour répondre à votre question, j'ai été enfant durant la seconde guerre mondiale. La France était occupée par l'armée nazie. Les soldats avaient tous les droits. Il y avait un couvre-feu le soir et je me souviens qu'un soldat a tiré sur mes frères et moi parce que nous jouions trop tard devant la maison. À cette époque de guerre, l'injustice était partout. Certains arrivaient à se procurer de la nourriture, d'autres mouraient de faim. À l'école aussi, l'injustice était présente. Le « C'est pas juste ! » est venu très vite chez moi. Qu'est-ce que j'aimerais changer ? Certainement mettre en avant des valeurs comme la paix et l'égalité. Mais cela va ensemble.

 

- Oui, d'autant plus que le souci de justice dicté par ces valeurs n'exclut pas la notion de liberté tant débattue.
À propos de notre livre de départ, "La Politique expliquée aux enfants (et aux autres)". "Culture & Santé" a souligné... pratiquement tous les passages, didactiques et agréables... Très difficile de trier ! On va donc partir de l'idée même de choix, et de ce flot d'information (et de publicités en tout genre) qui peut désorienter les jeunes surtout, et même constituer un frein à leur autonomie de pensée, ainsi qu'à leur capacité à apprécier, parfois, ce qui "officiellement", n'est pas du tout valorisé [mais tomber dans une diabolisation de médias, chaînes et programmes, serait injuste et néfaste]. Dans votre chapitre dédié à nos médias et intitulé "Les journaux, la radio, la télévision" (et plus en réalité), vous indiquez : « Pour être bien informé, il faut essayer d'être au courant de tout, mais aussi savoir ce qui est important et ce qui l'est moins ». Puis : « Quand tu veux savoir la vérité (...) ne te contente pas d'un seul son de cloche ». Que pourrait-on ajouter sur nos moyens de défense face à cette masse d'information, et à des sources limitées ? 

- Dès que l'être humain a pu s'exprimer, il y a eu des vérités, des mensonges et des doutes. Il a toujours fallu trier. Mais aujourd'hui, vous avez raison de parler d'un flot d'information. Dès sa naissance, un enfant est littéralement bombardé d'informations. Difficile de faire le tri, de se faire une opinion personnelle. C'est pourtant indispensable si l'on veut devenir un être humain responsable, qui pense et agit en connaissance de cause et non comme un pantin dont on tire les ficelles. Comment se faire une opinion vraiment personnelle, une opinion à soi ? D'abord, il est vrai, s'informer à plusieurs sources. Ne pas se dire « Mes parents, mes copains et copines, les membres du réseau social que je préfère, pensent comme ça, donc je dois penser comme ça ». Au contraire, écouter, lire le plus d'avis différents possibles, réfléchir, peser le pour et le contre et se faire une opinion individuelle, quelque chose qui nous appartient intimement. Notre opinion. Ne pas hésiter non plus, dans un monde où tout le monde croit savoir, à dire « Je ne sais pas ». J'ai réfléchi et je ne sais pas qui a tort et qui a raison ». Être honnête avec les autres, mais peut-être surtout avec soi-même. C'est certainement le meilleur point de départ pour qu'un être humain arrive à se construire.

 

- Oui, c'est très important, bien sûr. Chapitre "La pollution", à citer sans trop de limites, pour rendre compte, aussi, de votre style limpide : « Comme il serait plus simple de répartir les usines, les ateliers et les bureaux un peu partout dans le pays, et notamment dans les petites villes. Comme il serait plus simple d'éviter que, pour se rendre à leur travail, les gens soient obligés de faire des dizaines de kilomètres, ballotés en train, en voiture ou en métro. Mais les gouvernements se soucient bien peu de ces problèmes. C'est la même chose  pour les objets que nous fabriquons. Beaucoup sont totalement inutiles. On les achète, mais on s'en sert presque jamais (...). Pour être fabriqués, ils ont cependant demandé du travail et ont parfois pollué la nature par les déchets que les usines rejettent dans l'air, dans la mer ou dans les rivières. Ne serait-il pas plus intelligent, écrivez-vous, d'essayer de travailler moins (en s'efforçant que chacun ait un emploi), ce qui nous laisserait plus de temps pour nous amuser, pour lire, pour discuter, pour nous promener ? » Et donc, ajoutons-nous, pour être plus réceptifs aux besoins de notre société... 
Ces dernières années, la sensibilité écologique s'est accrue, par la force des choses. Mais ce n'est pas suffisant contre certaines catastrophes irréversibles... Et les alternatives à l'argent roi (économie circulaire, permaéconomie...) peinent à s'imposer face aux habitudes des géants du profit, et à leur surexploitation des ressources. Croyez-vous que notre crise sanitaire mondiale puisse en elle-même finir par ralentir (si ce n'est freiner) ces comportements ?

- Que cette crise puisse avoir des effets bénéfiques, on ne peut bien sûr que le souhaiter. Prendre conscience de la situation actuelle serait se dire « Nous ne pouvons pas continuer comme ça. Notre mode de vie est responsable, sinon de l'épidémie, du moins de sa propagation sur la plus grande partie de la planète, par les transports délirants de marchandises et les voyages internationaux inutiles ». Ne rêvons pas cependant. Il y a certes chez beaucoup de gens une prise de conscience aigüe de la situation (« Nous filons dans le mur en continuant comme cela »), mais force est de constater que ceux qui veulent reprendre la vie "comme avant" sont majoritaires, même lorsqu'ils sont victimes de la situation et risquent de l'être encore plus.
Le combat militant sera donc nécessaire pour que puissent s'imposer les véritables solutions qui passent par une maîtrise de la croissance économique et même, n'hésitons pas à le dire, par une certaine décroissance. Les enfants ont, comme les adultes, leur rôle à jouer. Il n'a jamais été aussi important. L'enjeu en est le sort de la société humaine. Elle a reçu un très sérieux avertissement dont il serait criminel et suicidaire de ne pas tenir compte. 

 

 

D l portrait

 

- Monsieur Langlois, votre souci dans ce livre est aussi celui d'agir en mettant en avant la pleine reconnaissance de l'égalité entre filles et garçons, entre hommes et femmes, donc. Beaucoup de féminicides ou même de maltraitances et de violences, toujours et au quotidien... le simple constat en lui-même reste très impressionnant. Que diriez-vous (avec des mots peut-être un peu différents) à un adolescent pour lui donner des pistes empêchant toute attitude de supériorité ou agressive (sachant que la montée de la violence dans nos sociétés, plus d'une fois banalisée ou non sanctionnée, n'aide pas du tout en ce sens) ?

- L'égalité entre hommes et femmes s'apprend bien sûr très jeune, au berceau peut-on dire, mais certainement à l'école ou au collège. Il faut dire et répéter qu'une fille n'est pas inférieure à un garçon (ou supérieure d'ailleurs). Tous deux sont égaux, ils ont les mêmes droits. Le respect mutuel est nécessaire. Le rejet de l'agressivité et de la violence (les brimades, les bagarres, les harcèlements à l'école et sur Internet) font partie de ce respect. Il est banal de dire que l'adulte est déjà présent dans l'enfant. Mais insister sur ce point n'est jamais inutile. Un homme violent n'apparaît pas brusquement, il a été construit dès son plus jeune âge. Que dire plus spécialement à un adolescent sensible aux rapports de force ? Que la violence n'est jamais un argument, mais la marque d'une faiblesse. Une lâcheté même. On fait jouer ses biceps quand on n'arrive pas à convaincre ou à plaire d'une autre façon.

 

- Un mot sur votre collaboration avec le célèbre Plantu, dessinateur d'esprit et de talent qui a offert à vos pages sa touche de poésie et sa pointe d'humour ?

- La collaboration avec Plantu s'est faite tout naturellement. Nous étions publiés par le même éditeur et nous avions en commun beaucoup de valeurs humanistes. C'est quelqu'un de très modeste en dépit de sa grande notoriété. Il n'a jamais voulu percevoir de droits sur les dessins qu'il m'a offerts et qu'il a donc offerts aux jeunes lecteurs. Ces dessins apportent beaucoup à mon texte. Un dessin en dit souvent plus qu'un long discours. D'autant plus que l'humour de Plantu, sa poésie effectivement, sont compris aussi bien par les adultes que par les enfants.


 

Plantu       Plantu 50 ans de dessin

Clic à droite, sur la couverture-anniversaire.



- C'est vrai, un dessin peut très bien en dire plus qu'un discours. D'ailleurs notre estime pour Plantu est au plus haut. Et notre estime pour vous, et pour un travail de parole et d'écriture comme le vôtre, est exactement au même niveau, car les mots au service d'une vraie cause ont une importance tout aussi fondamentale. Pour conclure, Monsieur Langlois, la question classique sur d'éventuels projets ou nouvelles idées s'impose...

- Merci. Et lorsque, justement, le dessin accompagne l'écriture, c'est encore mieux, je crois ! Des projets ? J'en ai toujours. De nouveaux livres, de nouvelles actions. Je viens de publier un livre, "Le Voyage de Nerval", qui concerne le Liban, pays meurtri par les guerres, et je souhaiterais aller le présenter là-bas. Je sais bien que les Libanais ont besoin d'autre chose que de livres, mais la pandémie mondiale que nous avons vécue et continuons de vivre, montre que la lecture est importante dans les situations critiques. Elle aide à garder la tête au-dessus de l'eau. Pour un enfant, il est plus qu'évident que lire est primordial. Et cela continue de l'être pour un adulte. Lire, s'informer et agir selon sa conscience est essentiel.

 

- C'est parfait : on va pouvoir cliquer sur la couverture de votre dernier livre, ci-dessous. Votre souhait de présentation en terre libanaise force l'admiration. Oui, la lecture aide à garder la tête au-dessus de l'eau... Et il n'y a pas d'âge pour lire ou faire connaître des ouvrages ouverts et ensoleillés, ni pour transmettre un aperçu des grandes questions politiques, en sensibilisant surtout aux abus et injustices.
Merci encore. Via votre site et au delà, on suivra donc avec grand plaisir vos « nouveaux livres » et vos « nouvelles actions » :)

 

Le voyage de nerval