Ceci dit, parlons d'abord du gagnant Sal Da Vinci, qui a bien mérité sa victoire. Il primo posto, lo ha conquistato una bella persona (viva Napoli! Quella di Pino Daniele, Massimo Ranieri, Gigi D'Alessio ecc. ecc.), simpatica ed intelligente, con la sua canzone piena di romanticismo e con la giusta dose di passione, benedetta da Dio... cela est très italien, ve lo concediamo, ma ormai, dopo i Maneschin, abbiamo capito che - e lo ripetiamo - i generi di musica ed i loro interpreti e/o autori non sono mai stati così diversi tra loro.
Faisons donc découvrir - et pour certains italiens ou italophiles, faisons réviser ! - aux amis français, le morceau qui a gagné, qui affirme et confirme la nécessité de la fidélité matrimoniale (on aime supposer que, bien sûr, hommes et femmes sont soumis à la même exigence, pour un message universel au nom de l'égalité, ovvio!). Con Sal(vatore), pronti? Allora... uno, due, tre... via!
Saviez-vous que le célèbre show-man Fiorello fait une hilarante imitation de Sal et de son morceau, si l'on peut dire... "positivement absolutiste" ? Belle parenthèse férmée (à vous de rechercher cette caricature, if you want. On vous fait un peu travailler !), que diriez-vous, adesso, d'écouter une superbe version de "Per sempre sì" en japonais ?... È la versione straniera che più ci piace... Dunque, solo per voi, condivisione!
Mais ce n'est pas fini pour Sal, non finisce qui! Che ne dite di seguire questo preziosissimo quadretto musicale intitolato "Rossetto e caffè"? Un quadretto molto familiare e irresistibile per la dolcissima presenza dei suoi nipotini... Notato anche, nel precedente link, il ritornello del brano sanremese cantato in ambiente acquatico ? Bello !
Ed ora, dopo il vincitore ufficiale, voilà il nostro-vostro vincitore morale. Nous parlons de Ermal Meta, bien sûr (vous souvenez-vous de notre interview à ce dernier à Sanremo, pour une émission et une radio transfrontalières ? Che bei ricordi!). Sa magnifique ballade que l'on a mémorisée, et que l'on chante souvent (presque une comptine, une filastrocca en musique, pas élémentaire pour autant, et d'une tendresse infinie), "Stella stellina", est dédiée aux victimes de Gaza, et surtout au sort si cruel et insupportable des enfants bombardés...
Ermal Meta ripropone il suo brano sanremese, "Stella Stellina",
a "Splendida Cornice", appuntamento geniale ed irriverente con Geppi Cucciari
il giovedì alle 21.20 su Raitre
Sì sì, avete ragione...Avevamo promesso che qui saremmo stati più sintetici... ma l'impresa è più che ardua... soprattutto se si parla di Sanremo! Ad ogni modo, non riusciamo proprio a lasciare Ermal (vi riparleremo di lui), il cui brano-bijou risuona sempre dans nos têtes, et surtout dans nos cœurs. Alors voici d'autres liens - utiles aussi pour votre italien ! -, des "escapades"-surprise le concernant : Ermal 1, Meta 2 (contenuto parallelo), Ermal 3, Meta 4 :)
Aggiungiamo che ci è piaciuta molto anche Ditonellapiaga - altro che fastidio! - anche se (ma non è un male!) ci ricorda un po' Angelina Mango (figlia del grande e compianto Mango, e che ha affiancato Rettore nel 2022). Ici nous sommes au cœur de l'électro-pop qui s'est joliment invité dans la péninsule, surtout depuis la victoire de Mahmood avec son "Soldi", en 2019. L'on pourrait citer aussi, pour cet ensemble, deux chansons phares d'Annalisa, che restano anch'esse, come carezze, nel nostro spirito canterino : "Bellissima" (con introduzione francese!) ed "Esibizionista". Cherchez, cherchez !
Poi potremmo ancora segnalare agli amici francesi la Big Arisa - pensiamo molto alla sua splendida colonna sonora - tratta dal brano "Canta ancora" - del 40esimo festival del cinema italiano di Magnan qui a Nizza (che incanto quel «E se potessi...») -, Serena Brancale et Malika Ayane, talentueuse invitée d'honneur de Mattarella au Quirinal, pour la célébration de la journée de la femme. Un événement de Rai1 à la fois admirablement conçu et spontané, qu'il ne fallait surtout pas rater. Proprio da non perdere.
Revenons à Sanremo et concluons avec les soirées festivalières spéciales duos, duetti, de la quatrième soirée, quella di vernerdì. Tutti fantastici (o alcuni "solo" belli?) questi abbinamenti, mais il fallait bien sélectionner, encore une fois (au fait, aimez-vous ce "francitalien" ? Ma quanto vi piace questo inedito idioma senza frontiere?). Donc on a choisi le vainqueur 2026 et sa contribution pour "Cinque giorni" (tube de Sanremo '94), de et avec Michele Zarrillo. Che brividi, quels frissons !
Enfin, retenons l'hommage de Fulminacci à un morceau de 1972 que vous connaissez bien, "Parole parole". Une touche d'originalité, que l'on peut apprécier ou pas (mais qui n'affecte nullement l'exploit de cette performance, de cette mise à l'honneur où l'émotion était palpable): Filippo Uttinacci de son vrai nom, s'est chargé de chanter la partie féminine, tandis que la journaliste (et "chanteuse"... 99% des non chanteurs en Italie sont aussi de grands interprètes cachés, ve l'avevamo detto per "Tale & Quale show"!) Francesca Fagnani - qui a également co-présenté Sanremo 2023 ! - joue le rôle de l'homme, qui inonde son âme sœur de paroles, et quelles paroles, surtout quand on les écoute aujourd'hui.
Bon, à présent et à vous qui nous lisez : êtes-vous plus détendu à la lecture de cet article ? Et bien... c'était le but :) A questo punto, non ci resta che dirvi "alla prossima, amici", con un altro argomento, ou un autre sujet. Ciao ciao e buona musica!!