Josephine baker


Joséphine Baker, brillante et souriante artiste autant que "résistante spéciale", est aussi la première femme noire admise au Panthéon (entrée - tardive ! - fixée au 30 novembre). La pétition "Osez Joséphine Baker au Panthéon" (comptant près de 38.000 signatures) résume :
« Artiste, première star internationale noire, muse des cubistes, Résistante pendant la Seconde Guerre mondiale dans l'armée française, active aux côtés de Martin Luther King pour les droits civiques aux Etats-Unis d'Amérique et en France aux côtés de la Lira [devenue Licra : Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme] (...) nous pensons que Joséphine Baker, 1906-1975, a sa place au Panthéon ». Fiche vidéo (3mn) et commentaires.
« Née dans la misère, elle devient une diva adulée avant de se lancer dans l’aventure de la Résistance, pour créer dans la dernière partie de sa vie un lieu utopique, le Château des Milandes (devenu musée), où des enfants de toutes les couleurs pourraient vivre en harmonie » : prenons le temps d'écouter, par exemple, une antenne et valeur sûre comme France Culture (rime à part)... et de découvrir aussi le site officiel de Joséphine Baker, personnalité engagée et extraordinaire, émouvante (également) par ses espoirs et sa confiance en page d'accueil : « Le jour viendra sûrement... ».

 


 

  L'info locale (et nationale) qui fait mal... Mises à part les fusillades de Marseille, aussi plurielles que bien réelles (!), et les attaques des ultras niçois (« match fou » OGC Nice-OM), on intègre ici - même si ce n'est pas plus digeste ! - le bilan du dernier incendie du Var, qui a évolué de manière particulièrement rapide, et qui a nécessité, entre autres, d'un pré-positionnement sur place des sapeurs-pompiers varois, en lutte pendant dix jours, face à un feu finalement "fixé" et qui, surtout, a pu enfin être "maîtrisé"... Les pompiers ayant pu filmer la violence des flammes depuis leur véhicule à des fins de sensibilisation, nous avons presque "vécu" de l'intérieur cet incendie aussi terrifiant et dévastateur. Dans une zone proche, un homme de 56 ans a été interpellé pour avoir « mis volontairement le feu à une parcelle de forêt » (!). Avec CNews, évoquant « la fin d'un calvaire », retenons que le feu varois de la mi-août a fait deux morts et dévasté 7000 hectares de végétation sur la Côte d'Azur...


 

Par opposition, l'info locale qui fait (toujours) plaisir, puisqu'elle date d'un petit mois, mais il vaut mieux (un peu) tard que jamais pour en faire aussi une info "Culture & Santé". La ville de Nice est classée au patrimoine mondial de l'Unesco, pour son patrimoine architectural, paysager et urbain. Récompense bien méritée, qui a concerné aussi deux grandes villes comme Bordeaux et le Havre. Selon lien France 3 région (à partir duquel vous aurez droit à un quiz sur Nice) tous points positifs récapitulés, "Nissa la bella" n'en risquerait pas moins d'être l'objet d'une spéculation immobilière étiquetée "Unesco." Par ailleurs, Nice va plaire surtout à "la gent japonaise"... traditionnellement attachée aux villes et itinéraires "de marque", pour ainsi dire. Dans ce cas, il s'agit bien d'une marque à valeur culturelle et, indirectement mais sûrement, économique (aide au tourisme estival comme hivernal). Sans oublier, comme indiqué par Rudy Salles, président délégué de l'Office de Tourisme de Nice, la nécessité de se battre « pour éviter le tourisme de masse » : « nous voulons qu'il soit équilibré, culturel et écoresponsable ». Effectivement, pas de visites réellement instructives et culturelles, ni attractives et agréables, sans responsabilité et équilibre. Au plaisir de retrouver beautés classées, culture et soleil de Nice dans nos pages     

 

 

Nicoletta orsomando


La Rai rend hommage à Nicoletta Orsomando, "signorina buonasera" historique et particulièrement représentative, qui annonçait brillamment les programmes, avec simplicité, douceur et élégance. Cette annunciatrice très aimée a également connu d'autres expériences télé (co-présentation de Sanremo comprise). Lien "it." avec, entre autres, le souvenir ému de Pippo Baudo (animateur historique). Un'altra bella persona da ricordare...
Votre clic sur "L'Italia delle signorine buonasera", sachant qu'en réalité -  autocritique italienne parfois excessive/défauts des titres... - grazie a molti, quest'Italia c'è sempre!!



Littérature et patrimoine : en ce bicentenaire de la naissance de Flaubert, et par delà toute crise, vous aurez peut-être la possibilité et l'envie de visiter1 le pavillon de l'auteur d' "Emma Bovary", au hameau de Croisset, à la sortie de Rouen. Pour commencer, très concrètement... en août, ouverture prévue du mercredi au dimanche de 14 heures à 18 heures ; accès le week-end ou en semaine, sur réservation, le reste de l'année. Sinon, pour votre micro visite web : constitué d’une unique pièce, ce pavillon est resté authentique et c’est ce qui fait son charme, malgré la disparition du paysage bucolique aux alentours ("Le Parisien"). En sus - car il en faudrait un peu plus... - un aperçu didactique de ce précieux refuge de travail et d'amitié, où Flaubert, George Sand, Maupassant et Zola figurent parmi les invités. Une découverte idéale pour une autre approche de "l'ermite de Croisset", pouvant rédiger jusqu'à deux ou trois heures du matin (au fond, pas étonnant !), sans renoncer, parfois, à plonger dans sa Seine bien-aimée... Ces eaux fluviales associées à la baignade vous laissent-elles songeurs ? Voici donc un article qui éclaire, avec un certain espoir :)


       1. Infos pass sanitaire 



Paola pitagora    Pitagora

 

24 agosto: AUGURI a Paola Pitagora [link "FR."], bella e giovane anche a 80 anni, e che su RaiPlay è possibile rivedere nei panni di Lucia Mondella, nel celebre sceneggiato di Sandro Bolchi del '67, tratto dal capolavoro di Alessandro Manzoni ("I promessi sposi"). Côté français (et rendu son à part, dans ce cas...), on peut découvrir, via You Tube, le premier épisode des "Fiancés" et tout le talent des acteurs... Un jeu empreint d'une grande théâtralité et humanité, dont la justesse s'accorde pleinement à la mise en scène et au travail d'ensemble, tandis que la voix off fait parfaitement honneur au charme précis de ces pages littéraires et sociales.

 

 

   Le ministre de l'éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, s'est exprimé au sujet de cette rentrée des classes 2021, qu'il souhaite meilleure que celle de 2020. Après avoir fait part du protocole scolaire lié au Covid (ou "à la Covid", les deux formes étant possibles...!), il a donc rappelé l'augmentation des salaires des enseignants, calibrée et variable, pour une véritable solidarité du corps professoral. Le ministre du nouveau baccalauréat et de la réforme par spécialités (loin de la clarté "S-ES-L") a néanmoins assuré tenir à ce que tous les professeurs puissent un jour atteindre un seuil salarial minimum. "Bien minimum" au regard de leurs rôles et risques, leurs conditions de travail n'étant pas abordées, si ce n'est, souvent, par tout autre acteur ou expert en pédagogie. Invité à longuement intervenir à la condition d'être loin du terrain ou des évidences concernant les tabous (non dits ou presque) effectifs-discipline-sanctions, sans la prise en compte desquels il ne saurait y avoir de bon cours, ni de "cours tout court" pour aucun bon (élève) client...

Au milieu de cela, une certitude néanmoins : expériences de confinement aidant, l'activité physique et sportive, dont on a toujours fait peu de cas avant la crise, sera renforcée hyper renforcée et intensifiée, à tout niveau (on comprend bien la nécessité de redoubler d'efforts sur ce plan, et l'on s'en réjouit. Pas de bonne santé sans la bonne dose de sport, et de plaisir. On ressent seulement une distance avec "la com"...). Aucun risque, en tout cas, que le sport ne détourne des savoirs fondamentaux que sont « la lecture, le calcul, la morale ». On verrait bien cette dernière en tête de liste, sous forme de lectures, de questions et de quelques bonnes, "petites" certitudes ou points d'appui en voie de disparition. Comme le respect d'autrui et de la vie... Le tout dans un esprit philosophique adapté, permettant d'aiguiser sa curiosité et d'écouter son bon sens. Dans l'enseignement supérieur, au moins, ces notions et pratiques de base, et au delà, sont comprises et acquises depuis longtemps... Les étudiants pourront donc se concentrer concrètement sur une rentrée calme et sereine. Avec, entre autres perspectives, celle de se retrouver assis par terre dans des amphis magistralement bondés ou de subir parfois des cours dédoublés au dernier moment, obligeant à un nouveau suivi "distanciel", à apprivoiser dans les temps.

Faute de pass sanitaire dans ce cadre, comme il a été décidé aussi concernant les étudiants, la vaccination devrait pouvoir bientôt s'accéler de manière significative également chez les jeunes, très exposés à la vie en communauté, à ses joies et... à ses risques et périls si rien n'est fait. (Mais on confirme que pour nous il n'y a pas grande différence entre jeunes et aînés face au degré de souffrance et aux risques encourus, surtout en cette "époque variante"...). Courage & coraggio, donc (nous suivrons aussi l'Italie), et cela PASSera !! Car, par delà le contexte le plus rude et grâce à moult efforts collectifs, l'institution scolaire toute entière demeure l'« l'épine dorsale de la république ». "De la maternelle à l'Université" - selon préconisation institutionnelle et fédératrice (même si en maternelle c'est encore un peu difficile) -, il s'agit de donner sens et vie à cette image, avec droiture et responsabilité, comme nous savons le faire avec nos existences et projets individuels, à défendre aussi. Si possible, sans trop de craintes empêchant d'avancer, mais avec la patience et la vigilance nécessaires, et non sans une confiance raisonnée.