NOS PETITS SONDAGES : RÉSULTATS
 


Petite introduction : ce sondage initial nous a bien inspirés, comme vous pourrez le constater ci-après (par avance, merci pour votre patiente lecture) ! "Culture & Santé" pourra vous en proposer d'autres (d'où le pluriel de notre titre), liés à quelques parties ou sujets de notre site, probablement, dont actualité (pourquoi pas ?), et selon inspiration en tout cas. Mais niente paura! Ne craignez rien : dans un monde de sondages et de sondés, nos petites questions ne seront pas fréquentes du tout ! Mais si nos prochaines et ponctuelles petites questions devaient encore vous "parler", n'hésitez pas ! Après avoir indiqué vos avis, vos clics (et avis), on se retrouvera alors à la suite de cette page, pour commenter encore réponses et résultats correspondants. Voici ce que l'on peut dire sur notre sondage n°1 et concernant l'idée de culture (et ce qu'elle est/devrait être vraiment...).


Sondage culture n 1 c s


Chers lecteurs français et italiens, merci d'avoir "joué le jeu", comme indiqué ! Le nombre de partcipants à notre sondage "Culture", permet d'y voir très clair en termes de pourcentages... 

La troisième réponse (on commence par la fin !) mettait en jeu deux éléments importants (soulignés ici, si vous voulez bien), tandis qu'à notre avis les deux premières pouvaient être synthétisées respectivement par l'idée de "lecture" et par la notion d'autrui... Il nous semble en effet que, lorsque l'on prend la peine (et le temps) de lire - mais aussi, au sens large, de "se nourrir" de culture et d'activités instructives - connaissances et même capacités d'analyse, si précieuses dans notre monde d'abondance et complexité, peuvent suivre, petit à petit. Pour cela, nos capacités de mémorisation ne sont certes pas superflues... mais, heureusement, vous le savez bien, ce n'est pas tout, non è tutto. En voulant schématiser, un peu ou beaucoup (nous sommes tous différents dans notre façon de voir le monde, et tant mieux !), on peut citer Édouard Herriot, faisant lui-même référence à un pédagogue japonais (qui était en fait la suédoise Ellen Key) : « La culture, c'est ce qui demeure en l'homme, lorsqu'il a tout oublié... ».

Ce qui, bien sûr (comme indiqué dans nos "Extras" surtout), ne dispense pas, à tout âge, de la nécessité de faire des efforts pour comprendre et apprendre ou acquérir des éléments nouveaux, s'il s'agit de formations de qualité, bien sûr, et sans contraintes excessives et contre-productives à l'âge adulte (il faut bien le dire ou l'écrire ogni tanto!).  En fait, il s'agit de mieux vivre ensemble la complexité et la difficulté de ce qui nous entoure (comme on dit, les "enjeux" et "défis" du présent pour le "vivre-ensemble", mais dans un contexte dominé par le "vivre-pour-soi"...). Ceci sans faire l'impasse sur tout ce qui présente un tant soit peu (ou beaucoup) de poésie ou de beauté.

À ce propos, "l'art" faisait bien partie de la troisième réponse, avec "l'expérience". Aujourd'hui, le philosophe Emmanuel Kant aurait probablement cliqué sur cette option (même si la "raison pure" n'était pas trop en reste par rapport à la "raison pratique"...). Et, vous l'avez compris (certo!), il n'y avait pas vraiment de "mauvaise réponse" : la culture est un bien vaste domaine, à la fois individuel et collectif. Seulement une réponse peut-être plus attendue, et d'autres tournées vers d'autres préoccupations, complémentaires et fondamentales...

Chez "Culture & Santé", il nous semble que la réponse 1 peut, a priori, être considérée comme la plus adaptée (même si nous aurions instinctivement cliqué sur la n°2), pour la raison évoquée au début et, de manière plus générale, parce qu'elle n'entend pas la culture dans un sens trop scolaire ou de simple érudition (ce qui, de fait, aurait trahi le terme). Cette première définition n'exclut pas, et induit même (en principe) une vraie ouverture : aux autres, y compris et surtout dans leurs différences, et ouverture à ce qui est artistique ou créatif. Sans oublier un regard éclairé sur sa propre existence, donc sur les petites et grandes "leçons" de l'expérience... Par ailleurs, on sait bien que, normalement, effort et plaisir participent à égalité à l'acquisition d'un vrai bagage culturel, à la fois ouvert et orienté vers nos goûts et aptitudes.

Confrontez vous-même ces observations aux résultats (40% ex-equo pour les réponses 1 et 2, et 20% pour la réponse 3), en sachant que, bien sûr, l'art en lui-même a aussi toute sa valeur (même si insuffisante parfois, comme le montre l'Histoire) pour augmenter notre sensibilité au sens large, et donc aussi, parfois, notre soif de connaissance en général (esprit critique/d'analyse à part, soutenu aussi par nos expériences).

La vraie culture implique tellement d'aspects que, parfois, elle peut faire peur ou freiner. Mais c'est bien autre chose qui doit nous faire peur, alors que notre engagement pour mieux appréhender le monde avec les "armes" de la connaissance et de la sensibilité (ou de la sensibilité et de la connaissance...) ne peut que se révéler réellement salutaire et bénéfique. En somme, c'est plutôt le refus de ce qui fait de nous des êtres meilleurs que l'on peut craindre... Non è così, amici?

 

Camus et la culture qui libère

 

La vraie culture, volontiers accompagnée de dépaysements sains ou instructifs, nous enrichit et, d'abord, nous libère... Dès lors,  pour notre équilibre et notre avenir, gare aux dégradations (et aussi au manque de temps)  !

Un commentaire équivalent, à quelques différences près, est disponible dans notre onglet italien.